jeudi, 17 juillet 2008

Vers une solution rapide pour remplacer l'Intermarché de la route de Montargis

On ne peut que se réjouir de la mobilisation des habitants et de l'investissement de la municipalité, suite à la fermeture d'Intermarché, situé sur la route de Montargis. Il est vrai qu'il faut trouver une solution durable pour qu'un commerce puisse survivre. Nous l'avions déjà dit. Cela passe par des aménagements d'ensemble du quartier du Beauregard et des îlots autour de la route de Lyon. Aujourd'hui, l'urgence appelle des réponses concrètes pour l'approvisionnement en produits de premières nécessités. Demain, il conviendra de se pencher sur l'avenir du quartier et de ne pas attendre d'autre fermeture d'un service de proximité...
 
Romain Masson-Mureau. 
`
<< PLUSIEURS riverains de l'Intermarché, qui a fermé brutalement ses portes voilà quinze jours, se sont mobilisés. Des pétitions circulent depuis ce week-end chez les différents commerçants situés dans le quartier. Tout d'abord chez le pharmacien qui a décidé de garder son magasin ouvert sur le site même de l'Intermarché. Mais également à la Halle aux Chaussures, Casa, à la station Esso, etc. Pendant ce temps, la mairie a vite réagi. Bernard Cozic, adjoint au maire chargé du commerce, a déjà rencontré les dirigeants d'Intermarché afin d'étudier l'avenir et la mise en valeur de cette zone commerciale. « On se situe à l'entrée de Nemours et les accès à l'Intermarché sont peu visibles. Cela aurait mérité l'aménagement d'un rond-point. Moi, je penche plutôt pour l'implantation d'une supérette Ecomarché, puisque, apparemment, l'Intermarché avait du mal à fonctionner. J'ai aussi des contacts pour l'implantation d'autres commerces complémentaires. On peut faire quelque chose de bien. J'ai demandé à Intermarché d'installer le plus vite possible une petite épicerie, en attendant la réouverture d'un autre magasin. » >> Pascal Villebeuf, Le Parisien, 17-VII-2008

mercredi, 09 juillet 2008

Une ville sans fracture

Pendant la campagne électorale, nous avons insisté sur la nécessité de conserver des services de proximité. Dans un quartier en difficulté comme celui du Beauregard, le départ - ou l'absence prolongée - d'un supermarché comme Intermarché est un coup dur porté aux habitants.

Cette situation est insupportable. Elle s'ajoute au délabrement général de l'habitat. Les habitants du Beauregard ne peuvent plus être les laissés pour compte de Nemours.  Une réflexion d'ensemble sur l'avenir et des solutions pour le quartier ne seront pas de trop.

Nos commerces de quartier et nos artisans qui permettent de créer du lien social doivent aussi pouvoir rester et vivre décemment. Il faut leur offrir des conditions avantageuses et ne pas seulement se poser les questions une fois que la situation devient problématique.

Romain Masson-Mureau

 

« LA FERMETURE brutale de l'Intermarché est inacceptable. S'il le faut, comme en 2007, nous lancerons de nouveau une pétition », s'exclame Joëlle Deboeuf, une cliente du supermarché. Depuis que le magasin de Nemours, situé sur la D 607 en direction de Souppes, a baissé son rideau de fer, voilà huit jours, la grogne croît parmi les riverains. « Cette grande surface est la seule implantée non loin du quartier Beauregard, au sud de Nemours, rassemblant près de 4 000 habitants. Et on y compte beaucoup de personnes âgées. C'est dur à avaler », confie un occupant de la galerie marchande du centre commercial, qui a choisi de rester sur place. « Pour l'instant, je peux compter sur une clientèle fidèle. Mais il va falloir tenir une année. Et pendant ce temps-là, les clients auront peut-être pris l'habitude de faire leurs courses ailleurs », complète ce commerçant, qui préfère rester anonyme.

Le groupe Intermarché a décidé de fermer ce magasin pour le remplacer, en juin 2009, par un hard discounter de marque Netto (lire encadré). Sur place, de simples petites affichettes - « Magasin fermé pour cause de travaux » - sont apposées sur les murs. Sans autre précision. « C'est insuffisant. Je vois souvent des retraités descendre du quartier Beauregard, situé juste au-dessus. Ils viennent chercher leur pain et faire quelques emplettes. Où vont-ils aller sans voiture ? » s'étonne le patron du bar voisin.

L'ouverture d'un magasin Netto n'est pas prévue avant juin 2009 Pour Rolande, une riveraine, la situation n'est pas tolérable. « Je connais une nourrice qui est bloquée chez elle dans la journée. L'Intermarché la dépannait le soir. Il faut relancer un vrai supermarché, mais pas dans un an, ce sera trop tard. Rendez-vous compte, même la station-service a fermé. Et puis on pouvait aller chercher des journaux. On avait presque tout, même si la qualité du service avait baissé. Maintenant, le supermarché le plus proche, c'est Casino, à 2 km de là. Il n'est pas facile d'accès pour tout le monde. On nous dit d'économiser l'essence. Là, ça va faire des dépenses supplémentaires pour les familles. » Hier, Valérie Lacroute, maire UMP de Nemours, se disait « bien consciente du problème ». « J'ai contacté le groupe Intermarché, assure-t-elle. Je leur ai demandé de trouver une solution provisoire afin d'installer une petite boutique pour les produits d'alimentation. J'attends leur réponse. » Pascal Villebeuf, Le Parisien, 09-VII-2008

mardi, 17 juin 2008

Nemours-Fontainebleau : vers une nouvelle intercommunalité ?

Pour une surprise, c'est une surprise ! Il y a quelques années une intercommunalité voyait le jour : l'association des Communes du Val de Loing. A l'époque, ses principaux fondateurs (Claude Jamet, Jean-Claude Thébault et Jean-Pierre Béranger) y voyaient un moyen de lutter contre les fermetures d'entreprises dans notre département. L'avantage de cette association était géographique : les communes qui la composent ne sont pas à plus de 15 km à la ronde. 
 
La nouvelle maire de Nemours, Valérie Lacroute, a décidé de ne pas renouveler la participation de notre ville dans les instances des Communes du Val de Loing. Elle opte pour une intercommunalité avec Fontainebleau. Comme l'affirme le maire de cette ville, des projets, surtout touristiques, pourraient ainsi se développer et aider au rayonnement de notre ville.
 
Il me semble que l'avenir de Nemours et de sa région est beaucoup trop important pour que cela se passe d'un débat. Dans les mois qui viennent les habitants de notre commune devront être informés des tenants et aboutissants d'une telle structure. Espérons que les étiquettes politiques ne président pas à la création de cette nouvelle intercommunalité. Les Communes du Val de Loing ont depuis quelques années lancé des travaux d'études qu'il serait bon de ne pas laisser aux oubliettes...
 
Romain Masson-Mureau 
 
<< COUP de théâtre pour les projets d'intercommunalité du sud de la Seine-et-Marne. Un projet bien avancé impliquait dix-neuf communes, comprenant notamment Bagneaux, Souppes et Nemours. Mais, vendredi, les maires UMP de Fontainebleau et Nemours, Frédéric Valletoux et Valérie Lacroute, ont annoncé à la sortie d'une réunion de travail leur désir de s'allier pour créer une communauté de communes d'ici à 2009. Et de déclarer en choeur : « Nous nous donnons six mois pour la créer. Bien sûr, elle sera ouverte aux autres communes, comme Bagneaux ou Souppes ! » Frédéric Valletoux avait déjà évoqué « un élargissement du côté de Bourron-Marlotte, ou de La Chapelle-la-Reine... ou Nemours ». Et ce, après l'élection récente d'Odette Hugo, adjointe au maire de Fontainebleau, à la tête de la communauté de communes de Fontainebleau - Avon, à la place du maire d'Avon. Mais sans plus.

Pour l'instant, un élargissement avec les autres communes du canton de Fontainebleau semble bien compromis, ces dernières ayant créé deux autres intercommunalités. Alors, pour Frédéric Valletoux, il est naturel de se retourner vers Nemours. « C'était l'objet de notre réunion de travail. Nous avons beaucoup de projets à partager. D'abord, le tourisme. Depuis un an, nous avons créé un comité des maires réunissant une trentaine d'élus afin de réfléchir ensemble au développement touristique du sud de la Seine-et-Marne. Nemours nous y rejoint. Nous voulons constituer une offre touristique afin de favoriser les séjours de week-end. Nous avons, pour cela, deux châteaux en commun. On peut aussi développer des circuits vélo et bien d'autres choses. »

Les maires de gauche de Bagneaux et de Souppes en restent pantois Autre point commun, l'offre de santé. « Nous allons la développer, avec la création de maisons de la santé, et mutualiser les moyens de nos hôpitaux en procédant à une fusion administrative des deux établissements », poursuit le maire de Fontainebleau. Des projets concrets apparemment , mais qui laissent pantois les maires de gauche de Bagneaux et de Souppes, à l'origine de l'autre projet d'intercommunalité. « Je n'étais pas au courant du dialogue Fontainebleau-Nemours. Je suis déçu, car nous avions déjà beaucoup travaillé avec Nemours », confie Pierre Babut. Même écho chez Claude Jamet : « J'avais deviné qu'il se tramait quelque chose. C'est idiot, car nous avions informé le préfet de notre projet. On avait même désigné un chef de projet, subventionné par le conseil général. Tant pis, on ira sans Nemours. » >>

Pascal Villebeuf, Le Parisien, 16-VI-2008 

samedi, 14 juin 2008

Saint-Pierre-lès-Nemours - L'avenir incertain des employés de Saint-Gobain

<< LE SITE historique de Saint-Gobain Quartz de Saint-Pierre-lès-Nemours fermera définitivement en 2010. C'est ce qu'a confirmé la direction hier matin, lors d'un comité d'entreprise extraordinaire qui a évoqué en détail le plan de réorganisation de l'entreprise. Ce projet, annoncé la semaine dernière, prévoit le transfert de 60 employés sur 130 dans une autre usine du groupe, située route de Larchant. But : accentuer la fabrication de produits innovants baptisés Quartzel et Micaver (fil de quartz, isolateurs). Mais les syndicats CGT et CFDT s'interrogeaient sur le devenir des 70 autres employés et attendaient hier matin des réponses précises. « La direction nous a vaguement parlé de reclassements extérieurs ou de départs volontaires. Mais sans aucune garantie. On nous a dit que cela sera évoqué dans le volet social, une fois que le comité d'entreprise aura approuvé le plan de réorganisation. Nous restons donc très inquiets », confie Pascal Guisot, délégué CFDT.

Du coup, les délégués syndicaux, membres du CE, ont déposé un droit d'alerte. « Cela nous permet de désigner deux experts, qui vont analyser le plan de la direction, afin de voir s'il est valable. On aura des résultats à la mi-juillet. En attendant, nous avons demandé à être reçus par les élus locaux », annonce Rabah Ouachek, délégué CGT et secrétaire du CE. Pour l'instant, aucun mouvement social comme un débrayage ou une grève n'est annoncé. « Nous allons consulter les directions départementales de nos syndicats », conclut Pascal Guisot. Contactée, la direction indique « qu'une solution sera trouvée pour chaque salarié. Nous essaierons de leur trouver des postes à compétences égales et proches géographiquement dans le groupe Saint-Gobain ou dans d'autres entreprises. Nous avons deux ans pour mettre en place ces reclassements. Ce plan était indispensable car nos activités classiques baissaient de 6,4 % par an. Mais nous allons entamer un chantier d'agrandissement de l'autre usine, avec un investissement de 10 millions d'euros. C'est un signe évident de développement et de pérennité de nos activités innovantes. » >>

Pascal Villebeuf, Le Parisien, 13-VI-2008 

Etonnantes révélations à propos du gymnase des Chérelles

Jean-Pierre Béranger a beau être serein, l'affaire est grave. Le chantier de reconstruction du gymnase des Chérelles (cela s'écrit comme cela), incendié au début de l'année 2001, a été sévèrement critiqué par le préfet. Le marché passé ne serait pas légal...
 
On découvre toujours des erreurs au départ des équipes sortantes, mais celle-ci est de taille. Espérons que les Nemouriennes et les Nemouriens n'auront pas en payer le prix. Les caisses sont vides et le gymnase des Chérelles est un vieux serpent de mer qui a, en partie, contribué à la défaite de Charles Hochart, en 2001.
 
On n'aurait tout de même pas attendu sept ans pour s'offrir une infrastructure au-delà du prix du raisonnable ?
 
Romain Masson-Mureau 
 
<< L'EUPHORIE du lancement de la rénovation urbaine du quartier du Mont-Saint-Martin (5 324 habitants) n'aura pas duré longtemps. La mairie UMP a annoncé hier « l'éventuelle menace d'un arrêt du chantier de reconstruction du gymnase des Cherelles, pour cause de recours du préfet au tribunal administratif ».
Ce premier chantier de la rénovation urbaine, dont le total s'élève à 70 millions d'euros, a été lancé fin décembre 2007. Il s'agit de reconstruire, pour 2,8 millions d'euros, un gymnase détruit par un incendie criminel. Les travaux de ce bâtiment, qui aura une surface de 2 500 m 2 , avancent vite. Mais voilà, quelques mois avant le début du chantier, le 28 septembre 2007, le service de contrôle de légalité indique à la mairie, dirigée alors par le maire PS Jean-Pierre Béranger, que le marché n'est pas légal.

Le tribunal tranchera Le maire a signé un marché d'un montant inférieur au coût réel. Des courriers sont échangés. Mais le mal est fait et le préfet, d'après la loi, doit porter l'affaire au tribunal administratif. « Elle aurait dû être jugée jeudi dernier à Melun. Mais elle a été reportée », souligne la mairie.

Heureusement, le recours du préfet n'est pas suspensif. Olivier Béatrix, actuel premier adjoint, estime qu'il y a quand même « une inquiétude sérieuse à avoir. Qui nous dit que le chantier ne sera pas suspendu par le tribunal administratif ? S'il faut ensuite renouveler des appels d'offres, cela va entraîner des surcoûts importants. C'est le résultat d'un manque de maîtrise des dossiers de l'ancienne équipe municipale ».

Jean-Pierre Béranger, lui, se veut serein. « C'est exact, il y a eu une erreur administrative de la mairie. Il aurait fallu une nouvelle délibération. On avait un délai de trois mois. Et puis l'échéance électorale est arrivée. Mais ce que ne dit pas l'actuelle municipalité, c'est que le tribunal administratif, jeudi dernier, a reporté son jugement... sine die. Je ne vois pas les autorités flinguer l'Anru de Nemours, qui a eu tant de mal à se mettre en place. » >> Pascal Villebeuf, Le Parisien, 29-V-2008

 

 

vendredi, 13 juin 2008

A voir au Musée de la Préhistoire de Nemours

<< La publicité et la préhistoire à Nemours. Nouvelle exposition originale au musée de la Préhistoire de Nemours. Un paquet de cigarettes Gauloises, un savon Cléopatra, un porte-clefs du bonhomme Antar, des dinosaures en plastique... Quel rapport avec la préhistoire ? La publicité s'est emparée des images et clichés venus de la lointaine histoire antique ou même préhistorique. « Archéopub ou la Survie de l'antiquité dans les objets publicitaires » offre une plongée dans notre imaginaire collectif et décrypte avec humour toute l'imagerie populaire. A partir d'aujourd'hui (et jusqu'au 30 décembre). Musée départemental de Préhistoire d'Ile-de-France, avenue Etienne-Dailly à Nemours. Renseignements : 01.64.78.54.80. >> Le Parisien, 07-VI-2008

jeudi, 12 juin 2008

Une ouverture de classe annulée à Jacques David

ON l'a appris hier : une ouverture de classe n'aura pas lieu à la maternelle Jacques David, contrairement à ce qui était prévu jusqu'ici. Nous le déplorons car les effectifs des autres classes de l'école risquent d'être chargés. Les associations de parents d'élèves doivent maintenir la vigilance et faire pression sur l'Inspection académique pour que la rentrée se déroule dans de bonnes conditions. Un professeur des écoles en plus n'aurait pas été de trop...

Romain Masson-Mureau. 

Comité d'entreprise extraordinaire à l'usine St-Gobain de Saint-Pierre-lès-Nemours, aujourd'hui.

Aujourd'hui se déroule une réunion importante pour l'avenir de notre région. L'usine Saint-Gobain Quartz et Silice de Saint-Pierre réunit un comité extraordinaire d'entreprise.
 
Nous sommes avec les employés et nous les soutenons dans leur démarche. Ils ne souhaitent pas que la réorganisation industrielle à l'échelle de la commune, voisine de Nemours, n'entraîne de licenciements secs. L'activité de Saint-Gobain y est innovante ; les ouvriers et les cadres de l'entreprise jouissent d'un savoir-faire et d'une compétence que l'on aurait tort d'oublier.
 
Rappelons que l'usine fait partie du paysage local. Elle est implanté à Saint-Pierre ... depuis 1922 !
 
Romain Masson-Mureau 

Comment sauver l'hôpital de Nemours ?

<< Alors que l'hôpital de Nemours affiche un déficit de 2,3 millions d'euros, le nouveau directeur de l'établissement présente un plan de redressement musclé.

DÉFICIT, projet de rénovation du service gériatrique en suspens, fréquentation en baisse... L'avenir de l'hôpital de Nemours et de ses 581 employés est jugé « incertain » d'après le syndicat FO (lire ci-dessous). Le directeur, Michael Galy, se veut optimiste. Il annonce un plan de redressement musclé qui conjugue subventions de l'Agence régionale de l'hospitalisation (ARH), réorganisation des services, économies et investissements rapides. Des projets qui seront évoqués au conseil d'administration du 1 e r juillet et qui représentent un tournant historique pour cet établissement construit en 1979. Pour l'instant, ce dernier connaît une situation « délicate », avec un déficit de 2,3 millions d'euros. Un trou dû notamment à des actes chirurgicaux en chute : 2 000 en 2006 et seulement 1 300 en 2007. Du coup, l'ARH a été sollicitée. « Nous recevrons en juillet une somme de 1,5 million d'euros afin de faire face. Et le complément fin 2008, précise Michael Galy, le directeur. Cela fait partie d'un plan d'aide qui va s'étaler sur quatre ans. »

La chirurgie viscérale déménage. A partir du 1 e r juillet, l'ensemble de la chirurgie viscérale est transféré à Fontainebleau. « Cela va libérer de l'espace, assure le directeur. A la place, une unité de chirurgie ambulatoire, pour les hospitalisations d'une journée, verra le jour en septembre. » A noter également la création de 30 lits de soins de suite et de réadaptation. « Cela peut être une prise en charge après une lourde opération à Fontainebleau. » Le pôle gériatrique sera réhabilité. En 2000 était lancé un projet de rénovation du long séjour gériatrique du Rocher-Vert, pour un investissement de 7 millions d'euros. Après trois appels d'offres infructueux, le chantier est estimé à 12 millions d'euros. Impossible de le concrétiser pour l'instant. Une somme de 350 000 € va être débloquée pour une première tranche de réhabilitation en 2009. A cette occasion, un service de court séjour gériatrique de 20 lits sera créé. Un pôle psychiatrique étoffé. Le service psychiatrique, qui emploie 160 personnes, va augmenter sa capacité d'accueil de 60 à 75 lits en 2009. Une maison pour ados est aussi envisagée. Il reste à recruter des psychiatres pour ce projet. >>

Pascal Villebeuf, Le Parisien, 11-VI-2008 

mardi, 06 novembre 2007

Le Parisien ce matin

7b0b9d8bd3a371365fa656e3f0b92c13.jpg
J'ai pris cette décision après une mûre réflexion. Je m'étais lancé dans la bataille municipale à Nemours et j'ai perdu devant les militants de la section. La procédure n'a cependant pas été loyale. Des militants ont été biffés des listes électorales. D'autres ont pu voter alors qu'ils n'en avaient pas le droit. Malgré cette manipulation, j'ai obtenu un résultat porteur d'espoir : le (intéri)maire de Nemours n'a gagné que d'une voix.
 
 -----
 
J'ai décidé de ne pas figurer sur sa liste car il n'est pas prêt au rassemblement. Il a préféré me calomnier ainsi que tous ceux qui étaient derrière moi. Ce n'est pas un rassembleur ; c'est un diviseur. Je ne peux pas travailler avec quelqu'un qui n'est pas honnête. Jean-Pierre Béranger n'a pas su se hisser à la hauteur des enjeux.
 
 -------
 
J'ai l'intention de figurer sur une liste de rassemblement de la gauche et de la droite à Nemours. Il faut dépasser les clivages partisans pour se concentrer sur l'essentiel : une gestion au service des Nemouriens. Depuis le début de cette aventure, j'ai dit que j'étais un homme d'ouverture. Je suis persuadé que le dialogue entre les bonnes volontés est la meilleure des méthodes.
 
 ---------
 
Jacques Nave est le meilleur des candidats pour devenir le prochain maire de Nemours. Il est à l'écoute, il a la vision et l'expérience nécessaire pour mener à bien une mission délicate : sortir Nemours de l'endormissement.
 
Dans les mois et les années qui viennent, je serai aux côtés de Jacques Nave... pour que Nemours gagne et redevienne une ville où il faut bon vivre.

Toutes les notes