<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?>
<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0">
    <channel>
        <title>Romain Masson - a_nemours_ensemble</title>
        <description>L'engagement d'un citoyen au service de tous</description>
        <link>http://romain-masson.hautetfort.com/a_nemours_ensemble/</link>
        <lastBuildDate>Fri, 29 Aug 2008 20:12:34 +0200</lastBuildDate>
        <generator>HautetFort.com</generator>
        <copyright>All Rights Reserved</copyright>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://romain-masson.hautetfort.com/archive/2008/08/20/pour-un-reglement-de-publicite-a-nemours.html</guid>
                <title>Pour un règlement de publicité à Nemours</title>
                <link>http://romain-masson.hautetfort.com/archive/2008/08/20/pour-un-reglement-de-publicite-a-nemours.html</link>
                <author>noreply@ (Romain Masson(-Mureau))</author>
                                                <category>A Nemours, Ensemble</category>
                                                <pubDate>Wed, 20 Aug 2008 16:00:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La multiplication des publicités a occupé beaucoup de conversations durant la campagne électorale. Avec Jacques Nave et &lt;i&gt;Renouveau Nemours&lt;/i&gt; &lt;i&gt;2008&lt;/i&gt;, nous étions convaincus qu'il fallait (re)voir le règlement de publicité. Voici dans un article récent quelques éléments de réflexion et des pistes pratiques de travail pour la municipalité nouvellement élue.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Romain Masson-Mureau&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;lt;&amp;lt; Face à la prolifération des panneaux publicitaires, les communes peuvent adapter la réglementation nationale de l'affichage public, jugée souvent trop permissive par les élus et les associations, au contexte local.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L'affichage publicitaire est soumis à autorisation selon la loi du 29 décembre 1979 relative à la publicité, aux enseignes et aux préenseignes. Vieille de près de trente ans, la réglementation nationale publicitaire (RNP) garantit la liberté de l'affichage « tout en assurant la protection du cadre de vie et des paysages ». Son objectif est de faire respecter les dimensions, les hauteurs et les emplacements des dispositifs publicitaires autorisés, et de définir les zones où la publicité est interdite (hors agglomération, dans les parcs naturels, au voisinage de monuments historiques...).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Textes peu appliqués&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais, en dépit des textes, la loi se révèle être peu appliquée, voire gaiement bafouée par les sociétés d'affichage, notamment en raison de son extrême complexité et de son absence d'adaptation aux circonstances locales. En découle un « matraquage » publicitaire devenu la bête noire des associations écologistes (Paysages de France, Résistance à l'agression publicitaire...) et de certaines collectivités locales. Soucieuses de protéger des secteurs où la publicité est très prégnante (entrées de villes, centres historiques...), les communes peuvent prendre l'initiative d'instaurer un règlement local de publicité (RLP) afin d'établir dans leur périmètre des règles plus restrictives que la réglementation nationale (densité, taille).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;A l'image de Marseille, certaines villes ont sérieusement revu à la baisse l'espace dédié à la publicité afin de contrer des dispositions nationales très favorables aux afficheurs : la municipalité de Yerres (Essonne) a ainsi récemment adopté une taxe dissuasive sur l'affichage. De même, Lyon a modifié sa réglementation en 2001. Depuis, la publicité est restreinte au mobilier urbain dans l'hypercentre et interdite dans le Vieux Lyon. Paris a également su se montrer exemplaire en la matière, en votant l'interdiction des panneaux de plus de 8 m2. Mais cette décision volontariste, qui a été attaquée par le syndicat des afficheurs, n'est toujours pas entrée en vigueur.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ces mesures, guettées avec impatience par les écologistes et les riverains, provoquent la colère des professionnels qui profitent de l'exception française en la matière : l'Hexagone est au premier rang mondial pour la proportion des dépenses publicitaires liées à l'affichage, avec environ 12 %, soit 2,5 milliards d'euros. &amp;gt;&amp;gt; Guineheux, &lt;i&gt;Les Echos&lt;/i&gt;, 19-VIII-2008&lt;/p&gt; 
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://romain-masson.hautetfort.com/archive/2008/07/24/saint-pierre-les-nemours-collision-au-passage-a-niveau.html</guid>
                <title>Saint-Pierre-lès-Nemours - Collision au passage à niveau</title>
                <link>http://romain-masson.hautetfort.com/archive/2008/07/24/saint-pierre-les-nemours-collision-au-passage-a-niveau.html</link>
                <author>noreply@ (Romain Masson(-Mureau))</author>
                                                <category>A Nemours, Ensemble</category>
                                                <pubDate>Thu, 24 Jul 2008 20:00:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;lt;&amp;lt; «L'ACCIDENT aurait pu tourner au drame. C'est pour cela que nous réclamons d'urgence à Réseau ferré de France la suppression de notre passage à niveau », confiait hier Bernard Rodier, maire UMP de Saint-Pierre-lès-Nemours et conseiller général du canton. Mardi, une automobiliste s'est retrouvée coincée entre les barrières. Elle a pu heureusement s'extraire de son véhicule avant qu'un train ne vienne transformer la voiture en un amas de tôles compressées. « L'incident s'est déroulé vers 17 heures. C'est une habitante de la commune qui circulait en Renault Twingo qui s'est retrouvée dans cette position. Elle affirme qu'elle n'a pas pu franchir le passage à niveau parce qu'un autre automobiliste avait stoppé son véhicule pour permettre à un passager de descendre. Elle a eu le réflexe d'évacuer rapidement les lieux », raconte Bernard Rodier. Quelques secondes plus tard, un train venant de Paris a percuté de plein fouet la Twingo.&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Malgré une manoeuvre de freinage, le train n'a pu s'immobiliser que 1 km plus loin, à hauteur de Chaintreauville-Bagneaux. Une fusée de détresse émise par le conducteur a même provoqué un feu de chaume. Résultat, une circulation des trains interrompue pendant deux heures. La police souligne que l'automobiliste a commis une « grande imprudence ! ». Normalement, elle aurait pu écoper d'une amende de 180 € . Réseau ferré de France avait pourtant organisé le 24 juin une opération nationale sur le thème : « Au passage à niveau, prudence, ralentissez ! ». Sur deux cent douze sites dans le département, celui de Saint-Pierre-lès-Nemours est considéré comme l'un des six plus dangereux du département*. Une étude préalable a déjà été lancée par le conseil général pour ce site. « Il faut accélérer le dossier avec RFF, précise toutefois Bernard Rodier. Il existe une possibilité de mise en souterrain, du côté du parking de la gare. »&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;* Les autres points noirs sont : Champagne, Esmans, Mitry, La Brosse-Montceaux et La Chapelle-la-Reine. &amp;gt;&amp;gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pascal Villebeuf, &lt;i&gt;Le Parisien&lt;/i&gt;, 24-VII-2008&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://romain-masson.hautetfort.com/archive/2008/07/17/vers-une-solution-rapide-pour-remplacer-l-intermarche-de-la.html</guid>
                <title>Vers une solution rapide pour remplacer l'Intermarché de la route de Montargis</title>
                <link>http://romain-masson.hautetfort.com/archive/2008/07/17/vers-une-solution-rapide-pour-remplacer-l-intermarche-de-la.html</link>
                <author>noreply@ (Romain Masson(-Mureau))</author>
                                                <category>A Nemours, Ensemble</category>
                                                <pubDate>Thu, 17 Jul 2008 13:04:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;On ne peut que se réjouir de la mobilisation des habitants et de l'investissement de la municipalité, suite à la fermeture d'Intermarché, situé sur la route de Montargis. Il est vrai qu'il faut trouver une solution durable pour qu'un commerce puisse survivre. Nous l'avions déjà dit. Cela passe par des aménagements d'ensemble du quartier du Beauregard et des îlots autour de la route de Lyon. Aujourd'hui, l'urgence appelle des réponses concrètes pour l'approvisionnement en produits de premières nécessités. Demain, il conviendra de se pencher sur l'avenir du quartier et de ne pas attendre d'autre fermeture d'un service de proximité...&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Romain Masson-Mureau.&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;`&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;lt;&amp;lt; PLUSIEURS riverains de l'&lt;span class=&quot;companylink&quot;&gt;Intermarché&lt;/span&gt;, qui a fermé brutalement ses portes voilà quinze jours, se sont mobilisés. Des pétitions circulent depuis ce week-end chez les différents commerçants situés dans le quartier. Tout d'abord chez le pharmacien qui a décidé de garder son magasin ouvert sur le site même de l'&lt;span class=&quot;companylink&quot;&gt;Intermarché.&lt;/span&gt; Mais également à la Halle aux Chaussures, Casa, à la station Esso, etc. Pendant ce temps, la mairie a vite réagi. Bernard Cozic, adjoint au maire chargé du commerce, a déjà rencontré les dirigeants d'&lt;span class=&quot;companylink&quot;&gt;Intermarché&lt;/span&gt; afin d'étudier l'avenir et la mise en valeur de cette zone commerciale. « On se situe à l'entrée de Nemours et les accès à l'&lt;span class=&quot;companylink&quot;&gt;Intermarché&lt;/span&gt; sont peu visibles. Cela aurait mérité l'aménagement d'un rond-point. Moi, je penche plutôt pour l'implantation d'une supérette Ecomarché, puisque, apparemment, l'&lt;span class=&quot;companylink&quot;&gt;Intermarché&lt;/span&gt; avait du mal à fonctionner. J'ai aussi des contacts pour l'implantation d'autres commerces complémentaires. On peut faire quelque chose de bien. J'ai demandé à &lt;span class=&quot;companylink&quot;&gt;Intermarché&lt;/span&gt; d'installer le plus vite possible une petite épicerie, en attendant la réouverture d'un autre magasin. » &amp;gt;&amp;gt; Pascal Villebeuf, &lt;i&gt;Le Parisien&lt;/i&gt;, 17-VII-2008&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; 
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://romain-masson.hautetfort.com/archive/2008/07/09/une-ville-sans-fracture.html</guid>
                <title>Une ville sans fracture</title>
                <link>http://romain-masson.hautetfort.com/archive/2008/07/09/une-ville-sans-fracture.html</link>
                <author>noreply@ (Romain Masson(-Mureau))</author>
                                                <category>A Nemours, Ensemble</category>
                                                <pubDate>Wed, 09 Jul 2008 15:00:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Pendant la campagne électorale, nous avons insisté sur la nécessité de conserver des services de proximité. Dans un quartier en difficulté comme celui du Beauregard, le départ - ou l'absence prolongée - d'un supermarché comme Intermarché est un coup dur porté aux habitants.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Cette situation est insupportable. Elle s'ajoute au délabrement général de l'habitat. Les habitants du Beauregard ne peuvent plus être les laissés pour compte de Nemours.&amp;nbsp; Une réflexion d'ensemble sur l'avenir et des solutions pour le quartier ne seront pas de trop.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Nos commerces de quartier et nos artisans qui permettent de créer du lien social doivent aussi pouvoir rester et vivre décemment. Il faut leur offrir des conditions avantageuses et ne pas seulement se poser les questions une fois que la situation devient problématique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Romain Masson-Mureau&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;« LA FERMETURE brutale de l'&lt;span class=&quot;companylink&quot;&gt;Intermarché&lt;/span&gt; est inacceptable. S'il le faut, comme en 2007, nous lancerons de nouveau une pétition », s'exclame Joëlle Deboeuf, une cliente du supermarché. Depuis que le magasin de Nemours, situé sur la D 607 en direction de Souppes, a baissé son rideau de fer, voilà huit jours, la grogne croît parmi les riverains. « Cette grande surface est la seule implantée non loin du quartier Beauregard, au sud de Nemours, rassemblant près de 4 000 habitants. Et on y compte beaucoup de personnes âgées. C'est dur à avaler », confie un occupant de la galerie marchande du centre commercial, qui a choisi de rester sur place. « Pour l'instant, je peux compter sur une clientèle fidèle. Mais il va falloir tenir une année. Et pendant ce temps-là, les clients auront peut-être pris l'habitude de faire leurs courses ailleurs », complète ce commerçant, qui préfère rester anonyme.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Le groupe Intermarché a décidé de fermer ce magasin pour le remplacer, en juin 2009, par un hard discounter de marque Netto (lire encadré). Sur place, de simples petites affichettes - « Magasin fermé pour cause de travaux » - sont apposées sur les murs. Sans autre précision. « C'est insuffisant. Je vois souvent des retraités descendre du quartier Beauregard, situé juste au-dessus. Ils viennent chercher leur pain et faire quelques emplettes. Où vont-ils aller sans voiture ? » s'étonne le patron du bar voisin.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;L'ouverture d'un magasin Netto n'est pas prévue avant juin 2009 Pour Rolande, une riveraine, la situation n'est pas tolérable. « Je connais une nourrice qui est bloquée chez elle dans la journée. L'&lt;span class=&quot;companylink&quot;&gt;Intermarché&lt;/span&gt; la dépannait le soir. Il faut relancer un vrai supermarché, mais pas dans un an, ce sera trop tard. Rendez-vous compte, même la station-service a fermé. Et puis on pouvait aller chercher des journaux. On avait presque tout, même si la qualité du service avait baissé. Maintenant, le supermarché le plus proche, c'est Casino, à 2 km de là. Il n'est pas facile d'accès pour tout le monde. On nous dit d'économiser l'essence. Là, ça va faire des dépenses supplémentaires pour les familles. » Hier, Valérie Lacroute, maire UMP de Nemours, se disait « bien consciente du problème ». « J'ai contacté le groupe Intermarché, assure-t-elle. Je leur ai demandé de trouver une solution provisoire afin d'installer une petite boutique pour les produits d'alimentation. J'attends leur réponse. » Pascal Villebeuf, &lt;i&gt;Le Parisien&lt;/i&gt;, 09-VII-2008&lt;/p&gt; 
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://romain-masson.hautetfort.com/archive/2008/06/17/nemours-fontainebleau-une-nouvelle-intercommunalite.html</guid>
                <title>Nemours-Fontainebleau : vers une nouvelle intercommunalité ?</title>
                <link>http://romain-masson.hautetfort.com/archive/2008/06/17/nemours-fontainebleau-une-nouvelle-intercommunalite.html</link>
                <author>noreply@ (Romain Masson(-Mureau))</author>
                                                <category>A Nemours, Ensemble</category>
                                                <pubDate>Tue, 17 Jun 2008 14:00:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Pour une surprise, c'est une surprise ! Il y a quelques années une intercommunalité voyait le jour : l'association des Communes du Val de Loing. A l'époque, ses principaux fondateurs (Claude Jamet, Jean-Claude Thébault et Jean-Pierre Béranger) y voyaient un moyen de lutter contre les fermetures d'entreprises dans notre département. L'avantage de cette association était géographique : les communes qui la composent ne sont pas à plus de 15 km à la ronde.&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;La nouvelle maire de Nemours, Valérie Lacroute, a décidé de ne pas renouveler la participation de notre ville dans les instances des Communes du Val de Loing. Elle opte pour une intercommunalité avec Fontainebleau. Comme l'affirme le maire de cette ville, des projets, surtout touristiques, pourraient ainsi se développer et aider au rayonnement de notre ville.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Il me semble que l'avenir de Nemours et de sa région est beaucoup trop important pour que cela se passe d'un débat. Dans les mois qui viennent les habitants de notre commune devront être informés des tenants et aboutissants d'une telle structure. Espérons que les étiquettes politiques ne président pas à la création de cette nouvelle intercommunalité. Les Communes du Val de Loing ont depuis quelques années lancé des travaux d'études qu'il serait bon de ne pas laisser aux oubliettes...&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Romain Masson-Mureau&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;lt;&amp;lt; COUP de théâtre pour les projets d'intercommunalité du sud de la Seine-et-Marne. Un projet bien avancé impliquait dix-neuf communes, comprenant notamment Bagneaux, Souppes et Nemours. Mais, vendredi, les maires UMP de Fontainebleau et Nemours, Frédéric Valletoux et Valérie Lacroute, ont annoncé à la sortie d'une réunion de travail leur désir de s'allier pour créer une communauté de communes d'ici à 2009. Et de déclarer en choeur : « Nous nous donnons six mois pour la créer. Bien sûr, elle sera ouverte aux autres communes, comme Bagneaux ou Souppes ! » Frédéric Valletoux avait déjà évoqué « un élargissement du côté de Bourron-Marlotte, ou de La Chapelle-la-Reine... ou Nemours ». Et ce, après l'élection récente d'Odette Hugo, adjointe au maire de Fontainebleau, à la tête de la communauté de communes de Fontainebleau - Avon, à la place du maire d'Avon. Mais sans plus.&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Pour l'instant, un élargissement avec les autres communes du canton de Fontainebleau semble bien compromis, ces dernières ayant créé deux autres intercommunalités. Alors, pour Frédéric Valletoux, il est naturel de se retourner vers Nemours. « C'était l'objet de notre réunion de travail. Nous avons beaucoup de projets à partager. D'abord, le tourisme. Depuis un an, nous avons créé un comité des maires réunissant une trentaine d'élus afin de réfléchir ensemble au développement touristique du sud de la Seine-et-Marne. Nemours nous y rejoint. Nous voulons constituer une offre touristique afin de favoriser les séjours de week-end. Nous avons, pour cela, deux châteaux en commun. On peut aussi développer des circuits vélo et bien d'autres choses. »&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Les maires de gauche de Bagneaux et de Souppes en restent pantois Autre point commun, l'offre de santé. « Nous allons la développer, avec la création de maisons de la santé, et mutualiser les moyens de nos hôpitaux en procédant à une fusion administrative des deux établissements », poursuit le maire de Fontainebleau. Des projets concrets apparemment , mais qui laissent pantois les maires de gauche de Bagneaux et de Souppes, à l'origine de l'autre projet d'intercommunalité. « Je n'étais pas au courant du dialogue Fontainebleau-Nemours. Je suis déçu, car nous avions déjà beaucoup travaillé avec Nemours », confie Pierre Babut. Même écho chez Claude Jamet : « J'avais deviné qu'il se tramait quelque chose. C'est idiot, car nous avions informé le préfet de notre projet. On avait même désigné un chef de projet, subventionné par le conseil général. Tant pis, on ira sans Nemours. » &amp;gt;&amp;gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Pascal Villebeuf, &lt;i&gt;Le Parisien&lt;/i&gt;, 16-VI-2008&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://romain-masson.hautetfort.com/archive/2008/06/14/saint-pierre-les-nemours-l-avenir-incertain-des-employes-de.html</guid>
                <title>Saint-Pierre-lès-Nemours - L'avenir incertain des employés de Saint-Gobain</title>
                <link>http://romain-masson.hautetfort.com/archive/2008/06/14/saint-pierre-les-nemours-l-avenir-incertain-des-employes-de.html</link>
                <author>noreply@ (Romain Masson(-Mureau))</author>
                                                <category>A Nemours, Ensemble</category>
                                                <pubDate>Sat, 14 Jun 2008 18:00:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;lt;&amp;lt; LE SITE historique de Saint-Gobain Quartz de Saint-Pierre-lès-Nemours fermera définitivement en 2010. C'est ce qu'a confirmé la direction hier matin, lors d'un comité d'entreprise extraordinaire qui a évoqué en détail le plan de réorganisation de l'entreprise. Ce projet, annoncé la semaine dernière, prévoit le transfert de 60 employés sur 130 dans une autre usine du groupe, située route de Larchant. But : accentuer la fabrication de produits innovants baptisés Quartzel et Micaver (fil de quartz, isolateurs). Mais les syndicats CGT et CFDT s'interrogeaient sur le devenir des 70 autres employés et attendaient hier matin des réponses précises. « La direction nous a vaguement parlé de reclassements extérieurs ou de départs volontaires. Mais sans aucune garantie. On nous a dit que cela sera évoqué dans le volet social, une fois que le comité d'entreprise aura approuvé le plan de réorganisation. Nous restons donc très inquiets », confie Pascal Guisot, délégué CFDT.&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Du coup, les délégués syndicaux, membres du CE, ont déposé un droit d'alerte. « Cela nous permet de désigner deux experts, qui vont analyser le plan de la direction, afin de voir s'il est valable. On aura des résultats à la mi-juillet. En attendant, nous avons demandé à être reçus par les élus locaux », annonce Rabah Ouachek, délégué CGT et secrétaire du CE. Pour l'instant, aucun mouvement social comme un débrayage ou une grève n'est annoncé. « Nous allons consulter les directions départementales de nos syndicats », conclut Pascal Guisot. Contactée, la direction indique « qu'une solution sera trouvée pour chaque salarié. Nous essaierons de leur trouver des postes à compétences égales et proches géographiquement dans le groupe Saint-Gobain ou dans d'autres entreprises. Nous avons deux ans pour mettre en place ces reclassements. Ce plan était indispensable car nos activités classiques baissaient de 6,4 % par an. Mais nous allons entamer un chantier d'agrandissement de l'autre usine, avec un investissement de 10 millions d'euros. C'est un signe évident de développement et de pérennité de nos activités innovantes. » &amp;gt;&amp;gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Pascal Villebeuf, &lt;i&gt;Le Parisien&lt;/i&gt;, 13-VI-2008&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://romain-masson.hautetfort.com/archive/2008/06/14/etonnantes-revelations-a-propos-du-gymnase-des-cherelles.html</guid>
                <title>Etonnantes révélations à propos du gymnase des Chérelles</title>
                <link>http://romain-masson.hautetfort.com/archive/2008/06/14/etonnantes-revelations-a-propos-du-gymnase-des-cherelles.html</link>
                <author>noreply@ (Romain Masson(-Mureau))</author>
                                                <category>A Nemours, Ensemble</category>
                                                <pubDate>Sat, 14 Jun 2008 08:00:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Jean-Pierre Béranger a beau être serein, l'affaire est grave. Le chantier de reconstruction du gymnase des Chérelles (cela s'écrit comme cela), incendié au début de l'année 2001, a été sévèrement critiqué par le préfet. Le marché passé ne serait pas légal...&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;On découvre toujours des erreurs au départ des équipes sortantes, mais celle-ci est de taille. Espérons que les Nemouriennes et les Nemouriens n'auront pas en payer le prix. Les caisses sont vides et le gymnase des Chérelles est un vieux serpent de mer qui a, en partie, contribué à la défaite de Charles Hochart, en 2001.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;On n'aurait tout de même pas attendu sept ans pour s'offrir une infrastructure au-delà du prix du raisonnable ?&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Romain Masson-Mureau&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;lt;&amp;lt; L'EUPHORIE du lancement de la rénovation urbaine du quartier du Mont-Saint-Martin (5 324 habitants) n'aura pas duré longtemps. La mairie UMP a annoncé hier « l'éventuelle menace d'un arrêt du chantier de reconstruction du gymnase des Cherelles, pour cause de recours du préfet au tribunal administratif ».&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Ce premier chantier de la rénovation urbaine, dont le total s'élève à 70 millions d'euros, a été lancé fin décembre 2007. Il s'agit de reconstruire, pour 2,8 millions d'euros, un gymnase détruit par un incendie criminel. Les travaux de ce bâtiment, qui aura une surface de 2 500 m 2 , avancent vite. Mais voilà, quelques mois avant le début du chantier, le 28 septembre 2007, le service de contrôle de légalité indique à la mairie, dirigée alors par le maire PS Jean-Pierre Béranger, que le marché n'est pas légal.&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le tribunal tranchera Le maire a signé un marché d'un montant inférieur au coût réel. Des courriers sont échangés. Mais le mal est fait et le préfet, d'après la loi, doit porter l'affaire au tribunal administratif. « Elle aurait dû être jugée jeudi dernier à Melun. Mais elle a été reportée », souligne la mairie.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Heureusement, le recours du préfet n'est pas suspensif. Olivier Béatrix, actuel premier adjoint, estime qu'il y a quand même « une inquiétude sérieuse à avoir. Qui nous dit que le chantier ne sera pas suspendu par le tribunal administratif ? S'il faut ensuite renouveler des appels d'offres, cela va entraîner des surcoûts importants. C'est le résultat d'un manque de maîtrise des dossiers de l'ancienne équipe municipale ».&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Jean-Pierre Béranger, lui, se veut serein. « C'est exact, il y a eu une erreur administrative de la mairie. Il aurait fallu une nouvelle délibération. On avait un délai de trois mois. Et puis l'échéance électorale est arrivée. Mais ce que ne dit pas l'actuelle municipalité, c'est que le tribunal administratif, jeudi dernier, a reporté son jugement... sine die. Je ne vois pas les autorités flinguer l'Anru de Nemours, qui a eu tant de mal à se mettre en place. » &amp;gt;&amp;gt; Pascal Villebeuf, &lt;i&gt;Le Parisien&lt;/i&gt;, 29-V-2008&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://romain-masson.hautetfort.com/archive/2008/06/13/a-voir-au-musee-de-la-prehistoire-de-nemours.html</guid>
                <title>A voir au Musée de la Préhistoire de Nemours</title>
                <link>http://romain-masson.hautetfort.com/archive/2008/06/13/a-voir-au-musee-de-la-prehistoire-de-nemours.html</link>
                <author>noreply@ (Romain Masson(-Mureau))</author>
                                                <category>A Nemours, Ensemble</category>
                                                <pubDate>Fri, 13 Jun 2008 08:30:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;lt;&amp;lt; La publicité et la préhistoire à Nemours. Nouvelle exposition originale au musée de la Préhistoire de Nemours. Un paquet de cigarettes Gauloises, un savon Cléopatra, un porte-clefs du bonhomme Antar, des dinosaures en plastique... Quel rapport avec la préhistoire ? La publicité s'est emparée des images et clichés venus de la lointaine histoire antique ou même préhistorique. « Archéopub ou la Survie de l'antiquité dans les objets publicitaires » offre une plongée dans notre imaginaire collectif et décrypte avec humour toute l'imagerie populaire. A partir d'aujourd'hui (et jusqu'au 30 décembre). Musée départemental de Préhistoire d'Ile-de-France, avenue Etienne-Dailly à Nemours. Renseignements : 01.64.78.54.80. &amp;gt;&amp;gt; &lt;i&gt;Le Parisien&lt;/i&gt;, 07-VI-2008&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; 
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://romain-masson.hautetfort.com/archive/2008/06/12/une-ouverture-de-classe-annulee-a-jacques-david.html</guid>
                <title>Une ouverture de classe annulée à Jacques David</title>
                <link>http://romain-masson.hautetfort.com/archive/2008/06/12/une-ouverture-de-classe-annulee-a-jacques-david.html</link>
                <author>noreply@ (Romain Masson(-Mureau))</author>
                                                <category>A Nemours, Ensemble</category>
                                                <pubDate>Thu, 12 Jun 2008 11:03:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;ON l'a appris hier : une ouverture de classe n'aura pas lieu à la maternelle Jacques David, contrairement à ce qui était prévu jusqu'ici. Nous le déplorons car les effectifs des autres classes de l'école risquent d'être chargés. Les associations de parents d'élèves doivent maintenir la vigilance et faire pression sur l'Inspection académique pour que la rentrée se déroule dans de bonnes conditions. Un professeur des écoles en plus n'aurait pas été de trop...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Romain Masson-Mureau.&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; 
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://romain-masson.hautetfort.com/archive/2008/06/12/comite-d-entreprise-extraordinaire-a-l-usine-st-gobain-de-sa.html</guid>
                <title>Comité d'entreprise extraordinaire à l'usine St-Gobain de Saint-Pierre-lès-Nemours, aujourd'hui.</title>
                <link>http://romain-masson.hautetfort.com/archive/2008/06/12/comite-d-entreprise-extraordinaire-a-l-usine-st-gobain-de-sa.html</link>
                <author>noreply@ (Romain Masson(-Mureau))</author>
                                                <category>A Nemours, Ensemble</category>
                                                <pubDate>Thu, 12 Jun 2008 10:30:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Aujourd'hui se déroule une réunion importante pour l'avenir de notre région. L'usine Saint-Gobain Quartz et Silice de Saint-Pierre réunit un comité extraordinaire d'entreprise.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Nous sommes avec les employés et nous les soutenons dans leur démarche. Ils ne souhaitent pas que la réorganisation industrielle à l'échelle de la commune, voisine de Nemours, n'entraîne de licenciements secs. L'activité de Saint-Gobain y est innovante ; les ouvriers et les cadres de l'entreprise jouissent d'un savoir-faire et d'une compétence que l'on aurait tort d'oublier.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Rappelons que l'usine fait partie du paysage local. Elle est implanté à Saint-Pierre ... depuis 1922 !&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Romain Masson-Mureau&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; 
                </description>
                            </item>
                </channel>
</rss>