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jeudi, 17 juillet 2008
Qualité de l'air : signature d'une convention de partenariat entre la RATP et Airparif
Un comité technique, composé d'experts des deux organismes, sera chargé de faire un bilan chaque année, de définir les actions et les enjeux pour les années à venir. Pour l'année 2008, ce partenariat portera principalement sur deux points.
- Une première campagne de mesure sera réalisée conjointement par la RATP et Airparif , en décembre, dans une station de métro. Des mesures seront effectuées à la fois par la RATP et par Airparif en différents points de la station de façon à évaluer les variations de niveaux à l'intérieur d'une même station. Airparif sera notamment chargée d'établir des corrélations entre les variations de la qualité de l'air dans les enceintes souterraines de la RATP et celles de l'air extérieur.
- Le développement des transports en commun en zone urbaine dense étant un facteur d'amélioration de la qualité de l'air extérieur, des études visant à mieux connaître la contribution de ceux-ci à la réduction de la pollution locale en région Île-de-France nécessitent d'être menées. Le deuxième axe de travail de 2008 concerne donc l'utilisation par Airparif de son nouvel inventaire des émissions de polluants atmosphériques, récemment actualisé dans le cadre du Plan régional de la qualité de l'air (PRQA) et d'outils de modélisation de la pollution atmosphérique . La combinaison de ces outils et les informations détaillées fournies par la RATP sur son parc roulant permettra de calculer l'avantage procuré par l'utilisation des différents modes de transport de la RATP (bus, métro, RER, tramway) par rapport à des déplacements effectués en voiture particulière.
La surveillance de la qualité de l'air extérieur évolue vers une meilleure connaissance de l'exposition des Franciliens au cours d'une journée et en particulier dans les transports. Les éléments de compréhension qui seront apportés tout au long de cette convention à travers les études et des échanges réalisés avec la RATP sont essentiels pour Airparif.
La RATP rappelle, par ailleurs, qu'elle publie sur son site Internet, depuis le mois de janvier 2008, les résultats des mesures de qualité de l'air dans trois de ses stations, dans un souci de transparence conforme à l'esprit du Grenelle de l'Environnement (dans l'onglet Nous connaître/La Qualité de l'Air : Publication des mesures). Comme pour tous les travaux menés par Airparif, les résultats de ce partenariat seront également mis à disposition du public sur son site internet www.airparif.asso.fr
Cette convention signe ainsi l'alliance d'une politique environnementale volontariste de la RATP d'amélioration de la qualité de l'air et de la compétence technique d'Airparif, à la fois indépendante et reconnue, au bénéfice des voyageurs franciliens. >>
22:00 Publié dans Initiatives | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : qualité de l'air, paris, airparif, pierre mongin, transports collectifs
Nicolas Sarkozy se félicite de la fusion Suez-Gaz de France
GDF Suez est le leader mondial du GNL, le premier acheteur de gaz en Europe et le 1er opérateur européen de réseaux de transport et de distribution de gaz. Il couvre l'ensemble de la chaîne énergétique, de l'extraction jusqu'au client final, dans les infrastructures comme dans les services. Il dispose d'un portefeuille d'approvisionnement très diversifié qui lui permettra de garantir sa sécurité d'approvisionnement et ses capacités de négociation avec les pays producteurs.
GDF Suez assumera pleinement les missions de service public de Gaz de France, notamment le transport, la distribution et la fourniture de gaz au tarif réglementé. L'Etat dispose de 7 administrateurs au conseil d'administration du groupe et d'une minorité de blocage au capital de l'entreprise.
Avec la création de GDF Suez, la France compte un quatrième acteur de rang mondial dans le secteur stratégique de l'énergie, y prenant ainsi une place déterminante au moment où les enjeux y sont les plus forts depuis trente ans. >>
L'Europe veut encourager la production et la consommation «vertes»
Les mesures proposées, dont certaines sont facultatives, font partie d'un nouveau plan d'action de la Commission English en matière de conception écologique de produits et d'étiquetage relatif aux propriétés énergétiques et environnementales. Ensemble, ces nouvelles mesures pourraient permettre de réduire de 30 % la quantité d'énergie que nous utilisons pour chauffer, éclairer et entretenir nos bâtiments.
Nos habitudes en matière de consommation et de production ont des répercussions considérables sur l'environnement, et notamment en ce qui concerne les gaz à effet de serre, la pollution et la diminution des ressources naturelles de la terre. Pourtant, nous pourrions réduire facilement la dégradation de l'environnement sans sacrifier notre bien-être.
L'Union européenne dispose déjà de règles en matière d'étiquetage relatif à l'efficacité énergétique English. Ainsi, les commerces qui vendent des appareils tels que lave-linges et fours doivent afficher des informations sur leurs caractéristiques environnementales et énergétiques. La Commission propose à présent d'étendre ces dispositions à un éventail de produits beaucoup plus large, comme les fenêtres, par exemple. En effet, la meilleure isolation des fenêtres pourrait réduire les factures de chauffage de 11 % et les émissions de gaz à effet de serre de plus de 20 %.
Le système d'étiquetage n'est que l'un des volets de la politique industrielle durable de l'Union européenne English, qui prévoit des mesures d'incitation pour encourager les fabricants à proposer des produits et méthodes de production plus respectueux de l'environnement. Cette politique doit aider l'Europe à conserver dans ce domaine un avantage concurrentiel par rapport aux économies émergentes telles que celles de la Chine et de l'Inde.
Les pouvoirs publics ont également un rôle à jouer dans la promotion de la consommation et de la production durables. Les autorités nationales, régionales et locales de l'Union européenne consacrent une partie considérable du PIB des États membres à la construction, aux transports, au nettoyage et à d'autres biens et services. Le nouveau plan d'action fixe des objectifs pour encourager ces autorités à choisir des produits «verts» pour leurs dépenses et leurs investissements. >>
18:00 Publié dans Initiatives | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : commission européenne, écologie, environnement, commission english, consommateurs
Institutions : le président de la République veut renforcer les droits de l'opposition
<< Dans en entretien accordé au journal Le Monde du 17 juillet, le président de la République revient sur le projet de loi de réforme des institutions qui devrait être adopté le 21 juillet, en Congrès, à Versailles. Le renforcement du rôle du Parlement est une des orientations phares du projet. Le président annonce donc de nouvelles mesures destinées à mieux garantir les droits de l'opposition.
Le projet de loi est construit autour de trois orientations principales : la revalorisation du rôle du Parlement, la rénovation du mode d'exercice du pouvoir exécutif et l'élargissement des droits des citoyens.
Le texte initial présentait déjà des mesures renforçant les droits et le statut de l'opposition. Le président de la République souhaite aller plus loin. Il a ainsi annoncé dans son interview cinq mesures :
- L'opposition pourra répondre à la télévision "chaque fois que le président de la République tiendra un propos qui concerne la politique française".
- Le Président se déclare "favorable à l'égalité du temps de parole entre majorité et opposition dans les débats, en particulier lors des questions d'actualité".
- Le seuil à partir duquel un groupe parlementaire pourra se constituer à l'Assemblée nationale pourra être abaissé : "Je suis pour que le seuil de constitution d'un groupe à l'Assemblée nationale, qui est actuellement de vingt membres, soit abaissé à quinze", déclare Nicolas Sarkozy.
- Le droit d'amendement de l'opposition devra être respecté.
- L'opposition aura la possibilité de créer chaque année un certain nombre de commissions d'enquête.
Pour le moment, le projet de loi est examiné en seconde lecture au Sénat. Son adoption définitive aura lieu le 21 juillet prochain en Congrès à Versailles. Elle exigera l'approbation d'au moins trois cinquièmes des parlementaires. >>
Premier Ministre, 17-VII-2008
Roselyne Bachelot veut interdire totalement la vente d'alcool aux mineurs
Cette mesure, incluse dans la loi "Santé, patients, territoire", devrait être effective en 2009.
"Jusqu'à présent, on était dans un certain flou artistique", explique Roselyne Bachelot. "L'autorisation de vendre de l'alcool à des jeunes entre 16 et 18 ans variait selon le type d'alcool et le lieu de la vente."
Elle va par ailleurs lancer le 17 juillet une campagne de communication estivale pour lutter contre le "binge drinking", pratique consistant à boire un maximum d'alcool en un minimum de temps et qui fait aujourd'hui des ravages chez les moins de 25 ans.
Les comportements des jeunes en matière de consommation d'alcool ont "considérablement évolué" ces dernières années.
Par ailleurs, le nombre des hospitalisations pour ivresse chez les jeunes aurait augmenté de 50% entre 2004 et 2007. "Cela concerne la tranche des 15 à 24 ans mais également celle des moins de 15 ans, en pédiatrie", précise-t-elle.
Ces mesures correspondent aux demandes faites aux pouvoirs publics par l'association Prévention Routière en début d'année, suite à sa pétition "Les jeunes ont assez trinqué". >>
Vers une solution rapide pour remplacer l'Intermarché de la route de Montargis
13:04 Publié dans A Nemours, Ensemble | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : intermarché, route de montargis, beauregard, bernard cozic
Malade
Quand les riches Flamands, qui ont eu si longtemps le sentiment d'être discriminés, réclament toujours un peu plus d'autonomie, les Wallons se recroquevillent sur l'Etat central et les transferts d'argent du Nord, qui font vivre une partie de leur économie. Et les deux prennent en otage le BHV, le seul district bilingue du pays. Il serait grand temps que les politiques mettent un peu d'eau dans leur houblon et parviennent à un accord. Le roi, on le sait, veut éviter à tout prix de convoquer des élections anticipées en septembre, car, dans ce contexte agité, tout le monde craint de voir les extrémistes remporter la mise. Dans leur immense majorité pourtant, les Belges n'en peuvent plus du drame incessant qui leur sert de quotidien et ne veulent qu'une chose : une solution raisonnable. >>
Fabrice Rousselot, Libération, 16-VII-2008
12:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : belgique, division, wallons, flamands, séparatistes, yves leterme, flandre
La SGA voit son avenir avec sérénité
Longtemps resté embryonnaire, le marché de la conservation et de la gestion d'archives a gagné ses lettres de noblesse, avec un taux de croissance annuel compris entre 7 et 8 %. Une vogue dont sait tirer parti la Société Générale d'Archives (SGA), qui figure parmi les cinq plus importants opérateurs du secteur en France, aux côtés de Locarchives et Archiv'Alpha ainsi que de l'américain Iron Montain et de l'australien Recall.
" Plus de la moitié des entreprises n'externalisent pas encore la gestion de leurs archives. C'est dire si les marges de progression sont importantes. Nous avons de quoi faire une croissance à deux chiffres pendant encore plusieurs années ", juge Thomas Huzar, directeur général de SGA et fils du président-fondateur de l'entreprise, Emmanuel Huzar. À eux deux, ils possèdent l'essentiel des parts de cette entreprise labellisée " gazelle de l'économie " en 2006.
Basée à Paris, la SGA conseille, conserve et gère les fonds d'archives qui lui sont confiés essentiellement par des grandes entreprises, mais aussi des établissements hospitaliers, des cabinets d'avocats, d'audits et d'experts-comptables. Seize entreprises du CAC 40 figurent parmi ses 3.000 clients. En 2007, l'entreprise a même été retenue pour être l'unique prestataire de l'externalisation d'Areva en France.
Riche de 165 salariés, la PME a choisi de ne se développer que par croissance interne tout en excluant, par principe, tout recours à la sous-traitance. " Nous assurons nous-mêmes toutes les tâches, y compris, bien sûr, les transports de documents entre les entrepôts et les locaux de nos clients. C'est pour eux un gage de sécurité et de fiabilité totale ", témoigne le directeur général. Des archives qui sont conservées dans seize sites répartis dans toute la France : il faut compter, au total, avec 135.000 m2 de surfaces de stockage (regroupant quelque 2,7 millions de cartons, soit 1.250 km linéaires !) dont 100.000 m2 lui appartiennent en propre, conférant à la société un patrimoine immobilier conséquent.
En 2007, désireuse de faciliter au maximum la gestion documentaire, la PME a lancé Archives-en-ligne, une solution logicielle brevetée assurant une traçabilité optimale des documents durant tout leur cycle de vie depuis leur création à leur élimination. " Cet outil permet de résoudre les problèmes de gestion d'archives courantes à un coût moindre que leur numérisation ", justifie Thomas Huzar.
La dématérialisation a en effet un coût qui peut s'avérer prohibitif, sans parler de la durée de vie de l'ensemble des supports informatiques qui peut poser problème. Très saine financièrement - l'entreprise n'a jamais distribué de dividendes : tous les bénéfices sont réinvestis chaque année - la SGA a réalisé en 2007 un chiffre d'affaires de 14,3 millions d'euros et dégagé un résultat net de 600.000 euros. " Nous sommes pratiquement assurés de peser cette année environ 15,8 millions d'euros ", estime le directeur général. Avec plus d'un nouveau client gagné chaque jour, la SGA conserve la forme ! >>
Nathalie Chevenne, La Tribune, 16-VII-2008
10:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sga, pme, archives, conservation, gestion, dématérialisation, locarchives
Les risques économiques d'une scission entre Flamands et Wallons
Les Flamands font "cadeau" de 1.000 euros par an à chaque Wallon par les transferts de la Sécurité sociale. Les indépendantistes flamands manquent rarement une opportunité de dénoncer cet "assistanat" pour souligner les avantages économiques qu'ils tireraient d'une scission du royaume. Mais dès que l'on dépasse les arguments qui font illusion dans les meetings politiques, on constate qu'une séparation serait très coûteuse. Elle entraînerait "une perte de bien-être économique pour l'ensemble du pays", explique à La Tribune Robert Deschamps, auteur d'études sur les enjeux financiers d'une scission.
"Les transferts vont certes dans un sens nord-sud aujourd'hui, mais ce système est réversible", remarque l'économiste. La population flamande, vieillissante, enregistrera dans vingt-cinq ans un choc démographique. En Wallonie cependant, c'est le contraire, ils seront plus nombreux. Du coup, si les Flamands doivent payer aujourd'hui le chômage des Wallons, demain ce pourrait bien être aux derniers de payer les retraites des premiers.
STATUT DE BRUXELLES
Au-delà de la valeur ajoutée de l'unité de la Belgique, compte tenu des interdépendances, une séparation poserait de nombreuses difficultés. Première d'entre elles : à qui irait Bruxelles ? La capitale est peuplée à 90 % de francophones mais, historiquement, elle est flamande. En admettant que les néerlandophones acceptent "d'abandonner" Bruxelles aux francophones, une déclaration d'indépendance unilatérale du nord du pays semble très peu probable. Pour des raisons fiscales tout d'abord. Si les impôts continuaient d'être prélevés sur le lieu de travail, la nouvelle nation flamande perdrait les recettes fiscales des 250.000 néerlandophones travaillant à Bruxelles.
Autre obstacle, l'écrasante dette publique belge, qui représente près de 84 % du PIB. Si les Flamands partaient sans régler leur part de la note, le nouvel État belge composé de la Wallonie et de Bruxelles serait incapable de payer. Les fonds des clients flamands dans les banques belges pourraient être immobilisés. Une indépendance unilatérale causerait ainsi du tort aux deux parties.
Seule une séparation à l'amiable paraît donc envisageable. Mais compte tenu des difficultés rencontrées pour former un gouvernement et du blocage sur les réformes institutionnelles, ce serait mission impossible pour les Flamands et les Wallons de trouver un accord sur les termes d'une séparation. L'incapacité pour le nord et le sud de s'entendre semble donc la meilleure garantie de l'unité du pays. >>
Yann-Anthony Noghès, La Tribune, 16-VII-2008
08:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : belgique, division, wallons, flamands, séparatistes, yves leterme, flandre


