samedi, 19 avril 2008

En vacances.

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L'actualité de ce début d'année a été très riche. Je profite de quelques jours pour me reposer un peu.

 A très bientôt, Romain Masson-M.

samedi, 05 janvier 2008

Comment Balzac voyait Nemours... en 1841

    "En entrant à Nemours du côté de Paris, on passe sur le canal du Loing, dont les berges forment à la fois de champêtres remparts et de pittoresques promenades à cette jolie petite ville. Depuis 1830, on a malheureusement bâti plusieurs maisons en deçà du pont. Si cette espèce de faubourg s’augmente, la physionomie de la ville y perdra sa gracieuse originalité", Ursule Mirouët

jeudi, 03 janvier 2008

Une nouvelle année s'ouvre à Nemours

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En cette nouvelle année, je forme des voeux de bonheur, de prospérité et de santé pour tous les Nemouriens.

D'où que l'on vienne, l'essentiel est de se retrouver pour que notre ville aille de l'avant.
Ceux qui me connaissent savent que le rassemblement de toutes les bonnes volontés me tient à coeur depuis longtemps. Avec Jacques Nave, nous y oeuvrons au quotidien.
Je souhaite ardemment que cette nouvelle année soit une année utile pour Nemours. Les échéances électorales constituent un moment crucial pour son avenir.
 
Je compte sur vous pour que nous relevions ensemble les défis municipaux ; vous pouvez être certain de ma détermination à agir pour tous les Nemouriens.
 
Romain Masson-Mureau. 

jeudi, 27 décembre 2007

Grande tristesse.

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Benazir Bhutto, l'ancien premier ministre du Pakistan, est décédée aujourd'hui des suites de ses blessures après un attentat suicide. La politique, c'est un métier dangereux et on peut parfois le payer du prix de sa vie. Lors de mon bref séjour à Dubaï cet été, l'ironie de l'histoire (s'il y en a une) aura voulu que nos parcours se croisent sans que nous ne nous rencontrions.

 

Benazir Bhutto, c'est le courage et la détermination d'une existence que l'on sacrifie. Le fanatisme ne viendra pas à bout de cette magnifique idée : l'engagement. On ne sait jamais quelle sera la récompense, mais cela mérite que l'on y consacre toute sa vie.

 

Nous ne vous oublierons pas, Madame Bhutto !

mardi, 30 octobre 2007

Le socialisme est une idée qui fait son chemin.

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samedi, 23 juin 2007

Le dialogue, une nécessité

Je tiens à remercier les personnes qui me répondent et qui m’encouragent à continuer. Votre exigence est la mienne. J’espère ne pas vous décevoir.

Il y a ces quelques arguments qui vous font douter. Ils ne vous placent pas. Ils ne vous permettent pas d’envisager d’être en tête. Ils vous découragent parfois. Cependant, il y a cette ferme volonté de changer les choses. De passer devant et d’agir vraiment. On ne peut plus vous reprocher sans cesse votre jeune âge. On ne vous demande plus de faire vos preuves.

Alors, je me lance. J’irai jusqu’au bout d’une ambition. J’annonce que je ne renoncerai pas. Je ne veux plus faire de figuration. J’ai eu des responsabilités tôt. Je les ai toujours portées en sachant que cela demandait du temps et de la disponibilité. J’ai dû gérer un collectif après une entrée en fonction très difficile.

J’ai beaucoup appris. J’ai souvent eu besoin de demander l’avis de proches. J’ai voulu prendre conseil et décider après avoir écouté. Le débat est nécessaire. Il faudra sans doute ouvrir largement notre cercle de réflexion pour agir juste et bien. Je m’engage à rassembler toutes celles et tous ceux qui aspirent au changement et qui n’ont pas d’œillères.

Chacun a ses convictions, certes. Cela n’empêche pas de les confronter à celles des autres et ainsi construire pour tous un avenir qui trouve son fondement dans un élan partagé : le dialogue.

jeudi, 21 juin 2007

Grandir et progresser

Etre précoce, c'est pire que tout. A la rigueur, si vous êtes tardif ou retardé, on ne vous demande qu'une mise à niveau. Simple. Mais si vous allez plus vite que les autres, on vous prie sans cesse de présenter des certificats de bonne aptitude à faire, à dire, à pouvoir être ce que l'on n'attend pas que vous soyez.

Je comprends que l'idée de se faire, une fois de plus, doublé par quelqu'un qui a la moitié, et même le tiers de son âge, n'est pas une perspective joyeuse. Mais de là, à lui faire payer et à lui rappeler qu'il n'est qui un imposteur, qui un arriviste, qui un tricheur, c'est difficile à assumer.

J'ai souvent deux, trois temps d'avance sur les autres. Cela m'a beaucoup handicapé, quand, adolescent, je ne souhaitais pas froisser les gens : je passais et repassais les conséquences de tel ou tel de mes dires, en espérant que la réaction soit bonne. Le résultat était toujours le même : anesthésie générale de la parole... Avec le temps, je me suis jeté à l'eau et je n'ai plus eu peur de prendre les gens à rebrousse-poil.

Il faut dire que c'est une prof de français qui m'a éclairé sur le sujet. Une fois n'est pas coutume... Alors qu'elle essayait d'expliquer en quoi consistait les règles de grammaire, exercice ardu s'il en est, j'ai pris la parole et lui ai débité la fin de son cours, cassant ainsi l'effet et la noyant dans un embarras si violent qu'elle m'avoua : « En brûlant les étapes, tu ne seras jamais heureux et tu t'y perdras, Romain. » Bien envoyé !

Je reste encore un jeune homme tenons et mortaises. Je me suis adouci, mais le problème demeure. Je n'admets pas que l'on me renvoie à la figure que j'ai un âge beaucoup trop peu avancé pour prétendre faire ce que je fais. Au niveau politique, dans mon organisation, quand on est élu avec 75 % puis avec 100 % des voix, la légitimité n'a pas à être contestée... Au plan académique, on se demande si vous n'êtes pas arrivé là où vous êtes par des voies détournées. Cela existe effectivement...

Bien plus, j'ai peur à la longue d'être découragé par cet étonnement malsain. Ce n'est pas une attitude naturelle chez moi. Loin de là ! Mais, passer pour ce que je ne suis pas me pose question. Il y a là même un problème de tolérance. Ce qui est en jeu, c'est un cadre et une manière de penser et d'agir qui ne souffre pas la nouveauté, le changement. Et ce dans des cercles qui se disent progressistes...
 
Aujourd'hui, je veux agir pour tous. Elu en mars prochain, mon action municipale s'adressera à tous. Les étiquettes politiques ne comptent pas. L'important, c'est clairement le rassemblement des bonnes volontés... pour faire avancer Nemours, pour construire une cité tournée vers l'avenir et qui tient compte de ses possibilités réelles et que l'on ne peut négliger.

mercredi, 20 juin 2007

Alain Madelin et moi.

Alain Madelin et moi, nous avons cheminé ensemble pendant un certain temps. Depuis, il est devenu un adversaire politique, mais, jamais, un ennemi. Je me souviens trop bien de ma première impression.

A l’été 1998, je suis au Canada. Près de Toronto, je surfe sur Internet. Les prix sont très intéressants : un dollar pour une heure. J'aurais découvert l'Internet au Canada, comme Alain Juppé...

J’ai donc décidé de surfer sur les sites politiques, à la recherche d’un mouvement de jeunes qui me conviendrait. Les souvenirs de la campagne de 1995 étaient encore vifs. Je me rends sur le site du Parti Socialiste et je clique sur l’onglet MJS. On me demande si je veux recevoir des informations, mais je n’ai pas de mail. Je prends donc les coordonnées, impatient de prendre contact avec eux, dès mon retour en France.

Entre temps, je décide de regarder les autres sites. Celui de Démocratie Libérale est très alléchant. J’aime bien Alain Madelin. A l’époque, je suis déjà incollable sur les affaires, les histoires et les carrières. Je sais d’où il vient, ce qu’il a fait, ce qu’il pense. Son avant-propos décrit les « cercles libéraux ». Au fond de moi, je sais que je suis un libéral, à l’américaine. Il parle des débats, de la confrontation des idées. Je suis attiré.

Je demande donc à avoir de plus amples informations, à Démocratie Libérale aussi. L’histoire veut que j’aie contacté le MJS avant DL. Je savais que j’étais de gauche, mais l’expérience de mon père à la CGT m’avait un peu choqué. Le même schéma que Madelin avec son père… Cependant, je ne pouvais être qu’intellectuellement séduit par l’audace et le charisme du bonhomme. Depuis, j’ai appris que le caporalisme de gauche existait encore. Je me suis mis dans un courant, où quand je veux dire « non » - euh « oui », je le peux…

La démocratie, c’est l’échange d’idées et le respect de celui qui ne pense pas comme soi. J'en suis convaincu !

lundi, 18 juin 2007

La suite nous attend

Hier, les Français ont montré qu'ils ne voulaient pas donner tous les pouvoirs à la droite sans aucun retour. La TVA sociale (sic) est une mauvaise mesure et le gouvernement de François Fillon devrait ne pas réitérer ses erreurs de communication.

Au niveau local, la réélection de Didier Julia était attendue. Rien ne va fondamentalement changer. J'espère simplement qu'il appuiera les élus nemouriens dans leur lutte pour la survie de notre hopîtal.

Le prochain rendez-vous ? Les municipales ! N'ayons pas peur de dialoguer, de proposer et d'aller à la rencontre des habitants de notre ville. 

dimanche, 17 juin 2007

Pressions, attaques et autres.

Les presssions des uns et des autres ont eu raison de ma volonté. Je me suis abstenu ce dimanche. Si d'aventure, cette histoire se répétait je serai amené à en tirer les conséquences.

 

Je tenais à dire à celles et ceux qui utilisent cette position pour me déstabiliser que je suis persuadé que sur le fond mon argumentaire se tient toujours. Comme j'ai beaucoup trop d'éducation pour répondre sur le même ton et avec les mêmes procédés aux basses attaques, je tenais à l'écrire calmement et précisément.

Je ne peux accepter les leçons de bon militantisme ou de bien-pensance. Il est sûr qu'écrire ce que j'ai écrit, c'est prendre un risque. On vous en veut ; on ne comprend pas ; on croit que vous n'êtes pas fiable. Je préfère parler à l'intelligence et au sens politique et critique des gens plutôt que rentrer dans un esprit caporaliste, subir les oukazes et finalement devoir mécaniquement ne plus faire de choix.

 

 Au niveau national, régional et départemental, on ne se rend pas compte des enjeux. Notre circonscription (la 2e) comporte 5 cantons. Ceux de Nemours, Lorrez, La Chapelle et Château ont des problématiques semblables, comme l'a écrit un correspondant. Le canton de Fontainebleau est assez détaché.

Elu député, le maire de Fontainebleau n'avait pas l'intention de prendre des décisions qui puissent nous aider : sur l'emploi, sur l'hôpital de Nemours, sur les transports. J'ai donc souhaité pour ces raisons locales la victoire de Didier Julia plutôt que la sienne. 

 

Je suis pas aigri. Je n'en veux à personne. Je veux simplement redire que je suis attaché à la parole libre et au débat sans a priori. Je reste convaincu d'une chose : mieux vaut distinguer que confondre. C'est une exigence que je ne laisserai jamais de côté.

 

LES COMMENTAIRES DE CE MESSAGE NE FIGURENT PLUS APRES UNE ERREUR DE MANIPULATION... J'EN SUIS DESOLE

 

 

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